Une des définitions de l’autonomie, selon le Larousse, serait la capacité de quelqu’un à être autonome, à ne pas être dépendant d’autrui, et selon Wikipedia, la capacité d’une personne à subvenir à ses propres besoins.
L’autonomie sera donc pour un enfant, de faire ce qu’il sera capable de faire et exécuter, selon l’étape où il sera rendu de son développement global. Le but de prioriser l’autonomie sera que l’enfant puisse se développer continuellement dans toutes ses sphères et dimensions, en explorant et en découvrant.
L’enfant acquiert et comprend de nouvelles choses à chaque moment, à partir d’où il est dans son développement, il est en constant mode d’apprentissage, et il va continuer à apprendre, et développer son autonomie.
Il n’y a pas de fin à apprendre, on peut apprendre, apprendre et apprendre, toute notre vie.
Lorsqu’on apprend un métier, une profession, à la fin de nos études, de notre entraînement, on est alors autonome dans ce ce métier/profession. Lorsqu’on apprend à conduire, on suit des cours, on se pratique, et on devient ensuite capable de le faire seul, on n’a plus besoin d’aide, on est “autonome” pour conduire.
C’est la même chose pour l’enfant!
Le bébé développe son autonomie motrice globale en marchant, en courant, se roulant par terre, et peu à peu, il apprend à connaître son corps, ses possibilités, ses limites, il développe son autonomie physique.
Il développe sa motricité fine, l’usage de ses mains, de tenir une cuillère, une prise de crayon, attacher une fermeture éclair, l’usage de ciseaux, ouvrir un couvercle de pot de pâte à modeler.
Pour que notre enfant soit heureux, éveillé, persévérant, et bien en lui-même, ce sera qu’il puisse faire ce qu’il est en mesure de faire (pas moins!), qu’il soit stimulé, qu’il puisse faire face à des défis, et trouver des solutions, selon l’étape où il en sera rendu.
L’autonomie à développer sera dans toutes ses dimensions et compétences: motricité globale, motricité fine, dimension langagière, dimension cognitive, et une, parfois négligée, qui est en fait, la plus importante:
La dimension affective et émotionnelle.
En étant autonome affectivement et émotionnellement, l’enfant développe sa confiance et son estime de lui-même, des habiletés sociales, il prend sa place, dans le respect de lui-même et des autres. Il est connecté à lui-même, donc à ce qui le passionne, ce qu’il aime, et bien en lui-même.
Sans celle-ci, il sera timide, n’osera pas s’exprimer, n’essaiera pas, ne sera pas enthousiaste, se refermera, ne développera pas son autonomie, il aura besoin de notre aide.
On ne veut pas ça.
Le plus qu’il se développe et avance, le plus, il est en mesure de faire face à de nouveaux défis, situations, et les résoudre.
Il sera autonome, et bien en lui-même.
Qu’en pensez-vous?
Êtes-vous en mesure de voir l’importance de laisser l’enfant découvrir, être lui-même, expérimenter, et l’importance du développement de l’autonomie chez l’enfant?
RÉSUMÉ
L’AUTONOMIE, selon le Larousse, serait la capacité de quelqu’un à être autonome, à ne pas être dépendant d’autrui, et selon Wikipédia, de subvenir à ses propres besoins
Être AUTONOME chez l’enfant, est de faire et exécuter ce qu’il est en mesure de faire
L’ENFANT est en constant mode d’apprentissage
APPRENDRE n’a pas de fin, il est possible d’apprendre, et apprendre, toute notre vie
PRIORISER l’autonomie aidera l’enfant à développer toutes ses dimensions et compétences
L’AUTONOMIE se retrouve dans toutes les dimensions: langagière, cognitive, affective et émotionnelle, motricité globale et fine
En DÉVELOPPANT son autonomie, l’enfant sera en mesure de faire face à des défis, trouver des solutions, être confiant et bien en lui-même
Et ÇA, c’est magique!
Merci de prendre le temps de me lire!
